Ecrire... puisqu'il le faut.
Se dégorger pour éviter l'explosion
Se dégorger pour éviter la mort, ou tout du moins, suspendre l'agonie rien qu'un instant.
« Un pays communisme est un pays où il y a des ventilateurs »
Décevant. Moche.
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Que je me batte jusqu'à la mort ?
Que je devienne rouge tomate en plantant mon stylo dans mon cahier furieusement ?
Ba non.
On baisse la tête, on s'avoue vaincue et on laisse peu à peu cette réminiscence passée se laisser emporter au loin par la courant, après tant d'autres...
« Je n'en étais qu'à mon deuxième jour et déjà cet amour troublait mon équilibre mental. En comparaison, la révolution copernicienne était une plaisanterie ».
Exactement ! Et aux chiottes Descartes et sa dioptrique, Kant et sa raison pure !
Sentiment de se faire absorber, malaxer, digérer... en bref de se faire doucement consommer (putain de société !)
Au final :
disparaître.
Se fondre dans la masse organique pour alimenter un autre être que soit.
Mais non !!!!
Je veux être !! Qu'on laisse mon idiosyncrasie en paix !!
« L'important n'est pas d'avoir du génie. Il faut et il suffit que les autres le croient. »
Triste conclusion des relations humaines. Renoncer à l'hypocrisie, au spectacle mondain, social ?
Pourquoi ?
Mais surtout comment ? Dans quel but ?
Et en suite par quoi remplacer ce vide ?
Mettre à mort la méchanceté. Tuer cette tension qui me tord.
Mettre en boîte la motivation. Imposer dictatorialement un quota de sommeil.
Faire la peau aux kilos mais aussi à cette saloperie d'obstination futile de l'apparence (quel paradoxe !).
Synthétiquement ça donne : trop de choses a faire, a penser, a ne plus faire et a ne plus penser.
Conserver sous verre un trésor qui ne doit pas se faner au cas ou la bête ne devrait pas se transformer en beau prince charmant (on sait a présent que les contes de fées n'existent pas et que même la pornographie a une histoire. Rapport ?).
Face à l'avenir et au monde établit, s'adresser avec « stupeurs et tremblements », et surtout, ne pas oublier que le divin est cet instant où l'ego laisse place au « moi » aimant et les doutes à la foi. Enfin... il parait.