C'est aujourd hui la fin

Apres de longs mois d'inactivité voir meme des années je mets fin a ce blog. Je le laisse en ligne parce que ej vois qu'il parle encore a certaines personnes, inconnus qui errent ici par hazard.
Si vous voulez de l'activité et du frais rendez vous sur http://lacorneille.canalblog.com, mon nouveau blog ou vous retrouverez l'esprit le temps qui a passé en plus.
bises a tous et bon surf

# Posté le lundi 17 décembre 2007 08:39

Ni oui ni non

Ni oui ni non
Alors, oui ou non?

Oui?...

Non?...

Bon alors, oui ou non?



Bon ok d'accord,
on verra plus tard.
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# Posté le vendredi 20 octobre 2006 10:00

Baragouinage en vrac

Baragouinage en vrac
Ecrire... puisqu'il le faut.
Se dégorger pour éviter l'explosion
Se dégorger pour éviter la mort, ou tout du moins, suspendre l'agonie rien qu'un instant.

« Un pays communisme est un pays où il y a des ventilateurs »

Décevant. Moche.
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Que je me batte jusqu'à la mort ?
Que je devienne rouge tomate en plantant mon stylo dans mon cahier furieusement ?
Ba non.
On baisse la tête, on s'avoue vaincue et on laisse peu à peu cette réminiscence passée se laisser emporter au loin par la courant, après tant d'autres...

« Je n'en étais qu'à mon deuxième jour et déjà cet amour troublait mon équilibre mental. En comparaison, la révolution copernicienne était une plaisanterie ».

Exactement ! Et aux chiottes Descartes et sa dioptrique, Kant et sa raison pure !
Sentiment de se faire absorber, malaxer, digérer... en bref de se faire doucement consommer (putain de société !)
Au final :

disparaître.

Se fondre dans la masse organique pour alimenter un autre être que soit.
Mais non !!!!
Je veux être !! Qu'on laisse mon idiosyncrasie en paix !!

« L'important n'est pas d'avoir du génie. Il faut et il suffit que les autres le croient. »

Triste conclusion des relations humaines. Renoncer à l'hypocrisie, au spectacle mondain, social ?
Pourquoi ?
Mais surtout comment ? Dans quel but ?
Et en suite par quoi remplacer ce vide ?
Mettre à mort la méchanceté. Tuer cette tension qui me tord.
Mettre en boîte la motivation. Imposer dictatorialement un quota de sommeil.
Faire la peau aux kilos mais aussi à cette saloperie d'obstination futile de l'apparence (quel paradoxe !).

Synthétiquement ça donne : trop de choses a faire, a penser, a ne plus faire et a ne plus penser.
Conserver sous verre un trésor qui ne doit pas se faner au cas ou la bête ne devrait pas se transformer en beau prince charmant (on sait a présent que les contes de fées n'existent pas et que même la pornographie a une histoire. Rapport ?).

Face à l'avenir et au monde établit, s'adresser avec « stupeurs et tremblements », et surtout, ne pas oublier que le divin est cet instant où l'ego laisse place au « moi » aimant et les doutes à la foi. Enfin... il parait.

# Posté le vendredi 20 octobre 2006 09:58

La Sainte ----- Mallarmé

La Sainte ----- Mallarmé
A la fenêtre relant

L
e santal vieux qui se dore

De la Viole étincelant

J
adis parmi flûte ou mandore,



Est une Sainte relant

Le livre vieux qui se plie

D
u Magnificat ruisselant

Jadis à vépe et complie,



Saint à vitrage d'ostensoir

P
our clore la harpe par l'ange

Offerte avec son vol du soir

A la délicate phalange



D
u doigt, que, sans le vieux santal

N
i le vieux livre, elle balance

Sur le plumage instrumental

Musicienne du silence.

# Posté le dimanche 10 septembre 2006 05:22

Modifié le vendredi 20 octobre 2006 09:41

Je vous sentais cypres ---- Emilie Simon

Je vous sentais cypres ---- Emilie Simon
Mon oeillet fixé à votre iris § Comme narcisse je contemple § Dans ces miroirs entre vos tempes § Le reflet sombre de mes vices


Allongée à même le saule § Tout mon hêtre vous peuplier § Moi peu à peu je me pliais § Devant vos charmes et vos paroles


Madame rose hybride de thé § Belle des nuits au crépuscule § Loin des regrets et des scrupules § Quelques pétales au thym parfait


Madame rose hybride de thé § Ne m'en voulez pas de chercher § Il ne me reste de nous deux § Qu'un souvenir bien vaporeux


Comment voulez-vous que je me menthe § Vos songes rongent mes pensées § Vos ronces me sont destinées § Vous étiez pourtant si charmante


Ne prenez pas cet air genêt § C'est un hasard si mes mains tremble § Dès l'instant où nous sommes ensembles § Sous un conifère enlacés


Madame rose hybride de thé § Belle des nuits au crépuscule § Loin des regrets et des scrupules § Quelques pétales au thym parfait


Madame rose hybride de thé § Ne m'en voulez pas de chercher § Il ne me reste de nous deux § Qu'un souvenir bien vaporeux


Rose Hybride de Théd'Emilie Simon

Soyez vous-même ©

# Posté le vendredi 01 septembre 2006 13:10

Modifié le vendredi 01 septembre 2006 13:23